Commune de SCHWEIGHOUSE-SUR-MODER
des Délibérations du CONSEIL MUNICIPAL
Séance du 28 AVRIL 2011 à 19h30
sous la présidence de Monsieur Marcel SCHMITT, Maire
Nb de Membres du C.M. élus : 27
Conseillers présents : 20
Conseillers
absents : 7 (dont 4procurations)
Présents : M. Marcel
SCHMITT - Maire, M. Alain BOCK, Mme Pascale FRITZINGER, M. Richard BARTH, M. Joël
ACKER, Mme Nicole HALTER, Mme Azia DEISS – Adjoints, M.
Jean GORZELANCZYK, M. Roland MAPPS, M. Guy HEILIG, Mme Marguerite MICHEL, Mme
Lucienne SCHMITT, M. Patrick LOGEL, Mme Madeleine BERNARD, Mme Nathalie JOTZ,
Mme Cathy CLADY, Mlle Céline ROSSI, M. Rémy MEDER, M. Dany ZOTTNER et Mme
Sabine BRUNNER.
Absents excusés :
Mme Christel KUNTZEL qui a donné procuration de vote à Mme Lucienne SCHMITT, Mme
Véronique LE MOIGN qui a donné procuration de vote à Mme Pascale FRITZINGER,
Mme Dominique KUSTER qui a donné procuration de vote à Mme Sabine BRUNNER et M.
Etienne WEBER qui a donné procuration de vote à M. Dany ZOTTNER.
Absents
non excusés : M. Théo
BAUMULLER, M. Dany BONELLI et M. Robert STAUDENMAIER.
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Monsieur le Maire salue les conseillers municipaux ainsi que le public
présent.
1. APPROBATION DU PROCES-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU 28 MARS
2011
Monsieur le Maire demande au Conseil de bien vouloir approuver le procès-verbal
de la séance du 28 mars 2011.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’unanimité,
- ADOPTE le procès-verbal de la réunion du 28 mars 2011.
2. DESIGNATION D’UN SECRETAIRE DE SEANCE
Monsieur le Maire propose que Mme Marguerite MICHEL continue d’assurer le
secrétariat de séance et demande au Conseil de bien vouloir en délibérer.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’unanimité,
- DESIGNE Mme Marguerite MICHEL comme secrétaire.
ADMINISTRATION GENERALE
Par
lettre en date du 24 mars 2011, M. le Secrétaire greffier en chef du tribunal
administratif de Strasbourg nous transmet la requête présentée par Maître Rosenstiehl, avocat, pour Monsieur Obert.
Cette
requête vise le recours en annulation pour excès de pouvoir, à l'encontre :
1/
d'une décision du maire du 17 janvier 2011 portant refus de retrait de la
décision du 1er septembre 2010
2/
de l’arrêté portant retrait des fonctions de DGS à M. Obert
3/
de l’arrêté du 31 janvier 2011 portant nomination de Monsieur Marck en qualité
d’attaché territorial
4/
de l’arrêté du 31 janvier 2011 plaçant M Marck en détachement sur l’emploi
fonctionnel de DGS
Monsieur le Maire : « Y a-t-il des
questions ? Personnellement je ne souhaite pas trop m’étendre sur le sujet
puisque le dossier passera au tribunal auquel je laisse le soin de juger
l’affaire en son âme et conscience, d’ailleurs c’est le tribunal administratif
qui va juger cette affaire ».
Madame Clady : « Ce sera jugé
quand ? »
Monsieur le Maire : « Cela dépend du
tribunal ».
Monsieur Marck : « Cela prendra 6 mois
minimum ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Vous n’avez pas joint
au dossier les conclusions de l’avocat de Monsieur Obert,
pourquoi ? »
Monsieur le Maire : « Si vous souhaitez
consulter le dossier, vous pouvez ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Ce qui aurait été
normal c’est que tout le monde les ait ici pour qu’on puisse apprécier les
chances qui existent de gagner ce procès parce que s’il n’y en a pas ou peu, ce
serait bien de s’efforcer encore une fois de trouver un accord ».
Monsieur le Maire : « Cette affaire traîne
depuis plus de 6 mois, je pense que la porte avait été assez ouverte, je
pressentais dès le départ que cette affaire allait partir au tribunal administratif,
mais je ne pouvais pas l’étaler sur la place publique. Chaque personne a sa
réputation et je pense que cette réputation n’a pas été surfaite. Exactement ce
qu’on m’avait prédit est en train de se passer. J’aurais souhaité régler cette
affaire à l’amiable et je l’avais d’ailleurs déclaré en conseil municipal, je
l’avais dit à l’intéressé… Quand quelqu’un vous raconte un jour une chose et un
autre jour une autre chose, que voulez-vous négocier avec cette personne ?
Il proposait dans un courrier trois hypothèses, pourquoi n’a-t-il pas opté pour
les deux autres ?»
Monsieur Gorzelanczyk : « Tant qu’on n’est pas
au tribunal, il y a possibilité de s’entendre, on n’y est pas encore et il faut
tenter un coup de ce côté-là parce que les conséquences financières pourraient
être très déplaisantes ».
Monsieur Mapps : « Dans un sens comme
dans l’autre ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Bien sûr, nul ne peut
connaître l’issue d’un procès et si on peut l’éviter il faut encore une fois,
quitte à bouffer son amour propre, tenter une conciliation ».
Monsieur le Maire : « Mais quelle
conciliation ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Il faut se
parler ».
Monsieur le Maire : « Monsieur Obert demande une somme de X Euros, le maire, le conseil
municipal n’a pas pouvoir de décider ni d’octroyer à
Monsieur Obert ou à n’importe quel autre
fonctionnaire la somme qu’il souhaite avoir. Je ne vois pas ce qu’il y a à
négocier, je ne suis pas un marchand de tapis, je ne m’assieds pas à table pour
négocier une somme que je n’ai ni le droit ni le pouvoir de négocier».
Monsieur Gorzelanczyk : « Il faut se
parler ».
Monsieur le Maire : « Mais se parler de
quoi ? On a déjà tellement parlé de cette affaire, à présent je n’ai
plus envie d’en discuter».
Monsieur Gorzelanczyk : « De là à préférer un
procès, il y a là un pas que je ne franchirai pas aussi vite ».
Monsieur le Maire : « Ce n’est pas moi qui
ait demandé le procès ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Bien sûr, mais il y a
eu à plusieurs reprises autant que je sache des mains tendues, elles ont été
refusées ».
Madame Halter : « Nous aussi nous lui
avons tendu la main ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Oui peut-être mais
vous avez surtout refusé la sienne ».
Monsieur Acker : « Il fut un temps où
vous étiez référent du personnel ».
Monsieur Gorzelanczyk : « C’est ça oui… »
Monsieur Acker : « Alors souvenez-vous
en ! »
Monsieur le Maire : « La main tendue il
fallait la prendre, vous étiez référent du personnel, ou vous ne l’étiez pas
peut-être ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Si par défaut ».
Monsieur le Maire : « Comment ça par
défaut ?
Monsieur Gorzelanczyk : « De toute façon ça
n’est plus le problème, la question c’est maintenant d’essayer de s’entendre
vaille que vaille pour éviter le pire et le pire c’est quand même le
procès ».
Monsieur le Maire : « Je ne suis sûrement
pas le premier maire attaqué au tribunal administratif et sûrement pas le
dernier ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Ce n’est pas la
question, la question c’est de ne pas l’être et d’essayer in extremis d’éviter
le procès ».
Monsieur le Maire : « Mais alors quelle
solution proposez-vous ? Que feriez-vous à ma place ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Je le convoquerai et
je parlerai encore une fois ».
Monsieur le Maire : « Mais parler de
quoi ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « De tout ».
Monsieur le Maire : « Pour me raconter des
histoires comme on m’en a raconté tellement pendant trois ans. Les histoires
c’est fini, à partir de maintenant on travaillera correctement ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Cela veut dire qu’à
chaque fois qu’on aura un conflit et a fortiori s’il est gros, on ira au
tribunal administratif ? »
Monsieur le Maire : « Mais ce n’est pas moi
qui y vais ! »
Monsieur Gorzelanczyk : « Vous y allez tous les
deux ».
Monsieur le Maire : « Oui et on
verra ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Je vous demande
d’essayer de le voir encore une fois dans le cadre d’une procédure de
conciliation ».
Monsieur le Maire : « Mais une conciliation
sur quoi ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Vous lui demanderez,
faîtes lui une nouvelle proposition ».
Monsieur le Maire : « Mais quelle
proposition ? »
Madame Schmitt : « On ne va tout de même
pas lui lécher les bottes ! »
Monsieur Gorzelanczyk : « Il ne s’agit pas de
cela, il s’agit de sortir d’une impasse matérielle, financière et sociale ».
Monsieur le Maire : « Comment ça financière ? mais je n’ai même pas le droit de lui octroyer 1
Euro ! »
Monsieur Gorzelanczyk : « Il ne s’agit pas
d’octroyer, c’est le tribunal qui décidera et si on ne va pas au tribunal on
peut parler de tout une ultime fois, il s’agit d’éviter le pire ».
Monsieur le Maire : « Mais puisque vous
tenez tellement à le défendre et que vous ne connaissez que sa version des
faits alors pourquoi vous ne venez pas présenter ses souhaits, puisque vous
avez l’air d’être son porte-parole ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Je ne suis pas son
porte-parole, ce n’est pas moi qui ait décrété le tribunal administratif, c’est
lui qui, paraît-il, après avoir à plusieurs reprises essayer de vous parler de
son cas, a décidé à la fin des fins de faire cela. Alors maintenant on peut
encore l’éviter, c’est tout ce que j’ai à dire et si on ne veut pas l’éviter on
ira au tribunal ».
Monsieur le Maire : « On ira au
tribunal ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Et avec tout ce que
cela implique parce que les conséquences financières, je vous le rappelle, ne
sont pas minces ».
Madame Halter : « Vous auriez dû être
là puisque vous le souteniez ».
Madame Clady : « Vous avez l’air d’en
savoir beaucoup sur cette affaire ».
Monsieur le Maire : « Demandez si quelqu’un
ici ce soir prend sa défense ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Donnez les
conclusions de Maître Rosenstiehl à chacun ici
présent, que chacun les étudie et que chacun se fasse une opinion sur les
chances de gagner ce procès par Monsieur le Maire et après on verra ».
Monsieur Acker : « Parce que vous les
avez ces conclusions ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Non ».
Monsieur le Maire : « Parce que vous seriez
en capacité de juger ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Non je ne suis pas en
capacité de juger mais on peut quand même mesurer, apprécier les chances que ce
procès a d’aboutir en faveur de la commune ».
Monsieur le Maire : « On verra, laissons
passer le procès ».
Monsieur Mapps : « Vous, vous avez vu
les conclusions de l’avocat ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Oui, il me les a
montré, et je dis que les chances sont pour le moins difficiles et j’attire
votre attention là-dessus et cela aurait été normal et légitime que chacun des
conseillers ici présent, avant que l’irréparable ne soit commis, puisse
s’informer en connaissance de cause et là ils ne peuvent pas, on leur dit qu’on
choisit un avocat, qu’on y va parce qu’on est déferré devant le tribunal. La
chance se serait…. »
Monsieur le Maire : « de passer des
journées entières à discuter ! »
Monsieur Gorzelanczyk : « Non ! »
Monsieur le Maire : « Si, si, on connaît la
musique, d’ailleurs vous en faisiez partie de ces journées entières que j’ai
perdues. Et je rappelle que vous étiez référent du personnel, vous n’aviez qu’à
régler cette affaire, je vous l’avais demandé ».
Monsieur Gorzelanczyk : « C’était impossible,
c’est un problème entre lui et vous ».
Monsieur le Maire : « Et qu’est ce que vous
faisiez dans cette affaire ? Vous ne faisiez qu’envenimer la
situation ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Eh bien maintenant il
faut désenvenimer ce qui peut l’être, vous lui parlez ! »
Monsieur la Maire : « Mais faîtes le vous
puisque vous êtes son défenseur ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Je ne suis pas son
défenseur, c’est son avocat son défenseur, et vous en êtes tellement conscient
que vous aussi avez pris un avocat, donc maintenant si on laisse les choses en
l’état ça se passera entre avocat et le but c’est d’éviter que cela se passe
entre avocat parce que c’est trop cher, c’est trop lourd, c’est trop chronophage ».
Monsieur le Maire : « S’il y a une justice
en France, on verra ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Bien sûr qu’il y a
une justice en France, j’espère qu’en tant que maire vous n’en doutez pas une
seconde et je vous aurais vivement recommandé de lire les conclusions, de les
demander, vous avez le droit ».
Monsieur Acker : « Vous les connaissez
vous les conclusions ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Et vous ? »
Monsieur Acker : « Non ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Alors comment
allez-vous voter sans les connaître ?! »
Monsieur Acker : « Est-ce que vous les
connaissez ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Oui, Monsieur Obert m’en a parlé, c’est d’ailleurs pour cela que
j’interviens comme ça parce que le dossier est difficile, ce n’est pas gagné
d’avance, pour personne, et surtout pas pour nous ».
Monsieur Mapps : « Pour lui non
plus ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Oui bien sûr, bien
sûr, moi j’aurais voulu que vous vous imprégniez de ce dossier, il y a des
conclusions qui valent ce qu’elles valent, c’est l’avocat de la commune qui
dira ce qu’elles valent ».
Monsieur le Maire : « Nous avons tous
compris que vous êtes toujours le fervent défenseur de Monsieur Obert ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Non ce n’est pas ça,
vous n’avez rien compris du tout, vous extrapolez comme souvent, j’ai dit que
dans l’état actuel de ce que je sais sur ce dossier, c’est du suicide d’y aller
comme ça, sans avoir tenté une ultime conciliation alors je vous en prie tentez
une ultime conciliation ».
Monsieur le Maire : « Mais dîtes moi
laquelle ?! »
Monsieur Gorzelanczyk : « Parlez lui ».
Monsieur le Maire : « Mais parler de
quoi ? »
Monsieur Gorzelanczyk : « Des conclusions de
Maître Rosenstiehl ».
Monsieur le Maire : « Ah bon ! C’est
peut-être à moi de parler de ces conclusions ? Je ne suis pas juriste, je
ne suis pas avocat ni juge, je suis un simple maire et on verra…et nous avons
constaté que vous avez choisi votre camp ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Mon camp il est bien
esseulé là ! »
Monsieur le Maire : « Vous avez très bien
assumé votre mission ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Vous m’avez fourgué
une mission in extremis de référent du personnel que je n’avais jamais vraiment
acceptée, vous m’aviez dit à l’époque que vous n’y connaissiez rien et que moi
j’y connaissais un peu quelque chose puisque j’ai été dans une entreprise un
peu plus importante donc je l’ai fait mais bon je ne suis pas directeur des
relations humaines par essence ni par définition ».
Monsieur Acker : « Alors il fallait
refuser ».
Monsieur le Maire : « Pendant trois ans
vous avez très bien joué votre rôle de défenseur de certaines personnes ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Ce n’est plus le
problème, laissons le passé là où il est ».
Monsieur le Maire : « Bon, vous vous êtes
exprimé, vous avez eu raison de le faire, cela confirme votre caractère de
défenseur des opprimés ».
Monsieur Gorzelanczyk : « En l’occurrence nous
n’en sommes pas tout à fait loin ».
Monsieur le Maire : « On verra ce que
décide le Conseil Municipal, aussi Mesdames et Messieurs on passe au
vote ».
Le Conseil Municipal, après avoir
délibéré, à raison de 18 voix pour, 1 contre (M. Gorzelanczyk)
et 5 abstentions (M. Meder, M. Zottner
+ procuration M. Weber et Mme Brunner + procuration Mme Kuster),
AUTORISE Monsieur le Maire à ester
dans l’instance ci-dessus rappelée,
DESIGNE comme avocat Maître Soler Couteaux pour défendre la commune dans cette affaire.
AMENAGEMENT
4.Création d’une pépinière communale
Monsieur le Maire expose que les services Espaces
verts souhaitent disposer d’une pépinière communale. Cet outil permettra de
gérer de façon plus souple la gestion des déchets d’espaces verts, les demandes
de plants, et de pouvoir constituer un stock de plants de type
« pépinière », notamment sous tunnel de forçage.
Le projet consiste en la réalisation d’un bac de compost, la
mise en place d’un tunnel et d’une mini-serre
permettant la conservation des plantes sensibles et enfin la création d’un
espace de régénération naturels et de stockage de plants récupérés.
La réalisation du projet est estimée à 3 000 € HT.
Il se trouve que la Mairie a été contactée par Mme Koch,
dont la maison jouxte les services techniques de la commune. Cette personne est
disposée à mettre à disposition son terrain de près de 20 ares pour
l’utilisation des services espaces verts comme précité.
Dans ces conditions, il est proposé la signature d’une
convention d’occupation temporaire à titre gratuit, d’une durée indéterminée à
compter du 1er mai 2011, comportant une clause de résiliation à tout moment
sous réserve de respecter un préavis de six mois.
Monsieur Mapps : « La commune ne pourrait-elle pas aussi acquérir un
broyeur ? Le service technique fait beaucoup d’allers-retours par semaine
à Niedermodern alors pourquoi ne pas installer un
broyeur sur le terrain Cemex par
exemple ? »
Monsieur le Maire : « Monsieur Baumuller se propose déjà pour récupérer bon nombre de
déchets. Le broyeur, paraît-il pose des problèmes au niveau de son
entretien ».
Monsieur Gorzelanczyk : « Combien coûte un broyeur ? »
Monsieur Mapps : « Cela dépend, pour les petits arbustes et les broussailles
ça coûte environ 1 000 € ».
Monsieur le Maire : « On verra plus tard si
on décide d’acheter un broyeur ou pas ».
Le Conseil Municipal, après avoir
délibéré, à l’unanimité,
AUTORISE Monsieur le Maire à signer
la convention mentionnée ci-dessus,
AUTORISE Monsieur le Maire à engager
les crédits nécessaires à la réalisation de la pépinière communale.
5.Convention pour l’arrosage des massifs
Monsieur le Maire fait part au Conseil de sa volonté
de reconduire l'intervention "arrosage à cheval" mise en place pour
la première fois à Schweighouse-sur-Moder l'été 2009.
Cette action s’insère pleinement dans la volonté de la municipalité de
valoriser des démarches en faveur du développement durable.
Ces interventions seront effectuées
par l'association "Les attelages Bernard Weber" du 31 mai au 24
septembre 2011 pour un coût total de 3 500.00 €.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’unanimité,
AUTORISE Monsieur le Maire à signer la convention afférente à cette
prestation.
6.Convention avec l’association APOIN
Monsieur le Maire précise que les services des
espaces verts ont recours depuis plusieurs années à l’association APOIN.
L’objectif est d’organiser des chantiers d’insertion portant sur les travaux
d’entretien des paysages naturels et accessoirement des espaces verts de la
commune de Schweighouse.
Le chantier d’insertion a donc pour objectif :
-
De mettre en situation
d’emploi des personnes qui en sont plus ou moins éloignées
-
De retrouver une
discipline et de respecter des règles dans le cadre de l’emploi
-
D’apprendre ou redécouvrir
des gestes et techniques simples
-
D’apprendre ou
réapprendre à s’intégrer dans une équipe
-
Définir et retrouver un
projet professionnel
-
Se resocialiser
par une activité professionnelle
-
Favoriser une démarche
éducative et développer des capacités d’autonomie
-
Permettre de retrouver
confiance en soi
La convention, jointe en annexe, porte sur un total d’heures
de 1 500, réparties du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011.Le
coût de la convention est de 13 125.00 €.
Madame Schmitt : « Et ces personnes sont
encadrées par qui ? »
Madame Deiss : « Par un éducateur spécialisé, la plupart des jeunes qui
font partie de l’association sont originaires de Schweighouse ».
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
APPROUVE la présente
convention,
DIT que les crédits
sont prévus au budget,
AUTORISE Monsieur le
Maire à signer la dite convention.
INVESTISSEMENTS
7.Acquisition parcelle / Propriété Héritiers de
Marie-Madeleine FOLIE née GANGLOFF
Monsieur le Maire signale au Conseil qu’il a été
saisi par un cabinet de notaires se trouvant en Autriche et qui défend les
intérêts de Mme FOLIE Marie Madeleine, décédée. Cette dernière est propriétaire
d’une parcelle cadastrée section 18 n° 76 lieudit « Kleine
Weihersmatt » avec 7,61 ares et ses héritiers
souhaitent céder ce bien à la Commune.
Il signale que cette parcelle
jouxte l’aire de jeux près du foyer de la Sté d’Aviculture, acquise en 2008 à
M. KAPFER Patrice au prix de 750,- € l’are. Par conséquent, il proposera
d’acheter ce pré aux mêmes conditions, ce qui ferait un prix global de 5.707,50
euros.
Il demande au Conseil Municipal de
bien vouloir se prononcer sur cette acquisition.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à raison de 23
voix pour et 1 abstention (Mme Kuntzel par
procuration),
DECIDE d’acquérir la parcelle appartenant aux héritiers de
Madame Marie-Madeleine FOLIE pour un montant de 5.707,50 €,
CHARGE Maître Régis Meyer, notaire à Soultz-sous-Forêts de
la rédaction de l’acte,
AUTORISE Monsieur le Maire à signer toutes les pièces y
relatives,
PREND ACTE de ce que, conformément aux articles 5-48 et 66
de la loi 82-21 du 02/03/1982 notifiée, toutes les acquisitions immobilières
faites par la commune sont encombrées de timbre et d’enregistrement. Par
ailleurs, un arrêté préfectoral d’utilité publique n’est plus exigé.
8.Travaux de réaménagement de la rue du Lerchenberg
– Convention constitutive d’un Groupement de Commandes
La chaussée de la rue du Lerchenberg présente un état de vétusté avancée et les
intempéries de cet hiver ont fortement fait évoluer ces dégradations, qui ne
permettent plus d’offrir aux usagers de cette voie un niveau de service et de
sécurité adapté au trafic. Elle se trouve partagée entre les bans communaux de
Haguenau et de Schweighouse s/Moder et par conséquent, il est proposé un
financement commun dont la clé de répartition correspond à une contribution à
part égale de 50 % du montant total des dépenses estimé à 725 000 € TTC
pour l’ensemble des prestations, sachant que les acquisitions foncières
nécessaires à ces aménagements seront réalisées et prises en charge
financièrement par chaque commune sur son territoire.
Ce projet d’aménagement urbain
d’une voie partagée entre deux bans communaux nécessite la constitution d’un
groupement de commande au sens et sur la base des articles 7 et suivants du
CMP, en vue de lancer un marché de travaux ainsi que d’éventuels marchés connexes (coordonnateur
SPS, levées topographiques, …). Cette solution suppose que les deux parties
signent une convention constitutive d’un groupement de commandes (convention
annexée à la présente délibération). Il y est proposé que la ville de
Haguenau assure la fonction de coordonnateur au sein du groupement. Les marchés
relatifs à cette opération seront attribués par un collège réunissant les
personnes responsables des marchés des deux communes
membres du groupement. Les services de la ville de Haguenau assureront
également la signature, la notification et le suivi de l’exécution desdits
marchés. Le groupement s’éteindra à l’échéance des marchés signés dans le cadre
de ces travaux.
Monsieur Mapps :
« Est-ce que la commune avait également participé à hauteur de 50% à la
rénovation du chemin des friches ? »
Monsieur le Maire : « Je ne sais
pas ».
Monsieur Bock : « Il me semble que
c’est la Ville de Haguenau qui avait entièrement financé ces travaux ».
Monsieur Zottner :
« Est-ce qu’on a déjà pensé à rétrocéder cette route à Haguenau pour que nous
n’ayons rien à payer ? »
Monsieur Mapps :
« Je pense qu’à Haguenau ils ne seraient pas d’accord !! »
Monsieur Meder :
« Oui mais c’est quand même eux qui l’utilisent le plus ».
Monsieur Mapps :
« Et leur portion de travaux va jusqu’où ? »
Monsieur le Maire : « Jusqu’à la
Moder ».
Monsieur Zottner :
« Pourquoi ce n’est pas la COM COM qui prend
cela en charge ? »
Monsieur Bock : « La COM COM n’a pas la compétence voirie ».
Monsieur le Maire : « Elle a la
compétence voirie dans les zones d’activités et commerciales mais pas sur les
bans communaux (à part la petite voirie comme le rebouchage d’ornières par
exemple). Cette route est dans un tel état qu’il est vraiment indispensable de
la refaire, un aménagement est également prévu (pistes cyclables, plantations, etc…) ».
(…)
Monsieur le Maire demande au Conseil Municipal de
bien vouloir se prononcer.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à raison de 20
voix pour et 4 abstentions (M. Zottner + procuration
M. Weber et Mme Brunner + procuration Mme Kuster),
ACCEPTE les conditions de la constitution et de
fonctionnement du groupement et DECIDE de signer avec la Ville de Haguenau la
convention d’un groupement de commande,
APPROUVE le lancement d’un appel d’offres au nom dudit
groupement visant à la signature des marchés de travaux et prestations connexes
pour un montant estimé à 725 000 € TTC pour
l’ensemble des prestations,
VOTE la dépense correspondante,
AUTORISE Monsieur le Maire à signer toutes les pièces
relatives à cette opération.
PERSONNEL
9.Ouverture de poste : auxiliaire de puériculture
Monsieur le Maire rappelle qu’il appartient au
Conseil municipal de fixer l’effectif des emplois à temps complet et non
complet nécessaire au fonctionnement de la collectivité.
Mme B. Combeau, travaillant
à la halte garderie comme adjoint technique, a fait valoir ses droits à
la retraite.
Afin de professionnaliser la structure et en accord avec la
Communauté de communes de la Région de Haguenau, il a été défini de recruter
une auxiliaire de puériculture. Il est rappelé que dans le cadre de la
compétence « Petite Enfance », c’est la Communauté de Communes qui
gère la structure « Les P’tits loups ». Le
personnel est municipal et refacturé par convention à la CCRH.
Un recrutement conjoint a été réalisé avec la CCRH afin de
procéder au recrutement d’une auxiliaire de puériculture au mois de mars 2011.
Dans ces conditions, il sera proposé de créer un poste
d’auxiliaire de puériculture au sein des services à temps complet à compter du
1er mai 2011 et de procéder dans le même temps à la suppression du
poste d’adjoint technique pour le service de la halte-garderie.
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de supprimer le
poste d’adjoint technique 2ème classe pour le service de la halte-garderie,
DECIDE de créer un
poste d’auxiliaire de puériculture au sein des services à temps complet à
compter du 1er mai 2011.
10.
Mise en œuvre d’un contrat
d’apprentissage
Monsieur le Maire précise qu’il souhaite que la
commune mette en place une démarche de formation diplômante des jeunes par la
création d’emplois sous contrat d’apprentissage.
L’apprentissage permet à des personnes âgées de 16 à 25 ans
d’acquérir des connaissances théoriques dans une spécialité et de les mettre en
application dans une entreprise ou une administration. La formation en
alternance est sanctionnée par la délivrance d’un diplôme ou d’un titre. Ce
dispositif présente un intérêt tant pour les jeunes accueillis que pour les
services accueillants, compte tenu des diplômes préparés par les postulants et
des qualifications requises par lui.
C’est dans ces conditions qu’il est proposé de créer, à
compter de la rentrée scolaire 2011 un emploi sous contrat d’apprentissage
« CAP Agricole option Travaux paysagers » pour le service technique.
Il est précisé que la rémunération versée aux apprentis est
basée sur un pourcentage du SMIC.
Ce pourcentage est accordé en fonction de l’âge de l’apprenti, du niveau de
diplôme préparé et de l’ancienneté du contrat, conformément à la réglementation
en vigueur.
Monsieur le Maire demande au Conseil de bien vouloir se
prononcer.
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
AUTORISE le recours au
contrat d’apprentissage,
AUTORISE Monsieur le
Maire à signer tout document relatif à ce dispositif et notamment les contrats
d’apprentissage ainsi que les conventions y afférentes.
11.
Compte Epargne Temps
Par délibération du 31 mai 2010, le Conseil Municipal a
instauré le dispositif du Compte Epargne Temps selon les dispositions de la loi
n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°2004-878 du 26 août 2004. Ce
dispositif est applicable depuis le 1er juin 2010.
De nouvelles modalités ont été introduites par le décret n°
2010-531 du 20 mai 2010.
Ainsi, l’organe délibérant détermine, après avis du Comité
Technique Paritaire, les règles de gestion, notamment :
-
Le nombre
maximum de jours pouvant alimenter annuellement le compte
-
La possibilité
d’épargner les jours de repos compensateurs
-
L’élaboration
des formulaires-types
-
La possibilité
ou non de compenser financièrement une partie des jours accumulés sur le CET
-
La possibilité
de prendre en compte une partie des jours inscrits au CET au sein du régime de
retraite additionnelle de la fonction publique
Le Compte Epargne Temps est ouvert aux agents titulaires et
non titulaires justifiant d’une année de service.
Les stagiaires, les non titulaires de droit privé et les
enseignants artistiques ne peuvent bénéficier du CET.
Le Compte Epargne Temps est ouvert à la demande expresse
écrite et individuelle de l’agent.
Il est proposé de fixer comme suit les modalités
d’application locales du Compte Epargne Temps prévu au bénéfice des agents
territoriaux à compter du 1er mai 2011.
ALIMENTATION DU CET :
Le Compte peut être alimenté par le report de :
Ø
Congés annuels +
jours de fractionnement, sans que le nombre de jours pris au titre de l’année
puisse être inférieur à 20 (proratisé pour les agents
à temps partiel et temps non complet)
Ø
Jours RTT
(récupération du temps de travail), dont les modalités ont été définies par
délibération du 23 décembre 2009.
Ø
Tout ou partie
des repos compensateurs : heures supplémentaires converties en jours selon
modalités de travail par services (sauf pour des jours acquis en qualité de
stagiaire).
L’agent peut épargner jusqu’à 60 jours maximum
sur son Compte Epargne Temps.
PROCEDURE D’OUVERTURE ET D’ALIMENTATION :
Le Compte peut être alimenté par des jours acquis à compter
du 1er mai 2011.
L’alimentation du CET se fera une fois par an sur demande
des agents formulée avant le 15 janvier pour les jours restants de l’année
précédente. Le détail des jours à reporter sera adressé à l’autorité
territoriale.
Chaque année, le service gestionnaire communiquera à l’agent
la situation de son CET (jours épargnés – jours consommés) pour le 15 février.
UTILISATION DU CET :
Si le nombre de jours inscrits sur le CET est inférieur ou
égal à 20 au terme de chaque année civile, l’agent ne peut utiliser les droits
ainsi épargnés que sous forme de congés.
Il est proposé que la Commune de Schweighouse sur Moder laisse
l’option d’utiliser les jours épargnés entre le 21ème et le 60ème
uniquement, au choix de l’agent :
-
D’indemniser
les jours (indemnisation fixée par décret)
-
De
les maintenir sur le CET et donc les consommer au titre de congés
-
De
les prendre en compte au titre du RAFPT
En outre, l’agent peut utiliser, sous forme de congé, tout
ou partie de son CET dès le premier jour épargné.
Les congés pris au titre du CET sont assimilés à une période
d’activité. L’agent conserve donc sa rémunération, ses droits à avancement, à
la retraite et aux congés annuels. Lorsque l’agent bénéficie d’un des congés
prévus à l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (congés de maladie, de
maternité…) , la période de congé en cours au titre du CET est suspendue.
En cas de décès de l’agent, les droits acquis au titre de
son CET donnent lieu à une indemnisation de ses ayants-droit.
Le montant forfaitaire par jour accumulé est identique à celui prévu pour une
indemnisation classique selon la catégorie statutaire de l’agent.
DEMANDE DE CONGES :
La prise de congés doit être compatible avec les nécessités
du service.
Les congés sollicités au titre du CET pourront être accolés
à la prise de congés annuels, RTT, dans la limite de 20 jours.
Les nécessités de service ne pourront être opposées à
l’utilisation des jours épargnés lorsque le compte arrive à échéance, à la
cessation définitive de fonctions, ou si le congé est sollicité à la suite d’un
congé de maternité, adoption, paternité ou de solidarité familiale.
CLOTURE DU CET :
La clôture du CET intervient soit à la date à laquelle
l’agent est radié des cadres ou licencié ou arrivé à terme de son engagement,
soit à la date de son décès.
MAINTIEN DES DROITS :
L’agent conserve les droits acquis au titre de son CET en
cas de mobilité. Les conditions d’alimentation complémentaire et d’utilisation
du CET sont celles définies par le nouvel employeur.
Le conseil
municipal est amené à délibérer sur ce projet, qui sera soumis à la Commission
Technique paritaire du Centre de Gestion du Bas-Rhin.
Le Conseil Municipal, après avoir
délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de fixer les modalités
d’application locales du Compte Epargne Temps comme énoncées ci-dessus au
bénéfice des agents territoriaux à compter du 1er mai 2011.
DEMANDES DE SUBVENTIONS
12.
Ecole Elémentaire du Moulin
Madame Fritzinger informe le Conseil que dans le cadre des activités Piscine
2010/2011, proposées par l’école élémentaire du Moulin, celle-ci sollicite la
commune pour une participation financière pour le transport en bus. Le montant
pour le premier trimestre est de 1 600 €.
Elle propose de verser la subvention à hauteur de 70 % du coût des transports
qui s’élève à 1 120,- €.
Monsieur le Maire demande au Conseil de bien vouloir
en délibérer.
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE d’attribuer une
subvention de 1 120 € à l’école élémentaire du Moulin au titre de la
participation de la commune au transport à la piscine.
13.
Collège Foch de Haguenau
Les professeurs d’anglais du collège Foch ont sollicité
Monsieur le Maire pour l’octroi d’une subvention concernant un séjour
linguistique en Angleterre qui se déroulera
du 2 au 7 mai 2011, soit 6 jours et qui concerne 4 élèves de
Schweighouse.
Madame Fritzinger propose d’allouer la subvention
d’usage soit 7 € par jour et par enfant soit un montant total de 168 €.
Monsieur le Maire demande au Conseil Municipal de
bien vouloir en délibérer.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une subvention 168 € au collège Foch de
Haguenau au titre de la participation de la commune aux voyages scolaires.
14.
Lycée des Métiers André Siegfried
Monsieur le Maire a été sollicité par le lycée André
Siegfried pour l’octroi d’une subvention concernant un voyage scolaire à Roxboro aux Etats-Unis qui s’est déroulé du 12 au 27
février 2011, soit 16 jours et qui concerne une élève de Schweighouse.
Madame Fritzinger propose d’allouer la subvention
d’usage soit 7 € par jour et par enfant soit un montant total de 112 €.
Monsieur le Maire demandera au
Conseil Municipal de bien vouloir en délibérer.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une subvention de 112 € au lycée André
Siegfried de Haguenau au titre de la participation de la commune aux voyages
scolaires.
15.
Amicale des Anciens Combattants
d’AFN de Schweighouse-sur-Moder
Monsieur le Maire a été sollicité par le Président de
l’Amicale des Anciens de l’AFN pour l’octroi d’une subvention qui permettrait
d’améliorer le quotidien de l’amicale. A ce jour, aucune subvention n’a encore
été versée à cette association. Elle participe régulièrement aux manifestations
patriotiques et n’a pas perçu de subvention pour l’achat de son drapeau
contrairement à l’UIACAL.
Monsieur Barth propose de verser une subvention de
150 € à l’Amicale des Anciens de l’AFN et demande au Conseil de bien vouloir en
délibérer.
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une
subvention de 150 € à l’Amicale des Anciens Combattants d’AFN de Schweighouse-sur-Moder.
16.
Paroisse Catholique
a) Entretien annuel des cloches
Monsieur le Maire informe l’assemblée qu’il a été
sollicité par la Paroisse Catholique dans le cadre de l’entretien des cloches
de l’Eglise. Il propose de prendre en charge à 100 % le montant de la facture
BODET sur présentation de celle-ci, soit 106,46 €.
Monsieur le Maire demande au Conseil de bien vouloir
en délibérer.
Le Conseil Municipal, après avoir
délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une subvention de
106,46 € à la Paroisse Catholique pour l’entretien annuel des cloches.
b) Travaux concernant les cloches
Il fait part au Conseil que la Paroisse Catholique l’a
également sollicité pour l’octroi d’une subvention concernant divers travaux
concernant les cloches de l’église. La facture se monte à 1 655,26 € et
Monsieur le Maire propose de prendre en charge la totalité des frais.
Le Conseil Municipal doit en délibérer.
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une
subvention de 1 655,26 € à la Paroisse Catholique pour divers travaux
concernant les cloches de l’église.
c) Vérification des paratonnerres
Monsieur le Maire signale aussi que la vérification
des paratonnerres de l’église catholique a été faite pour un montant de 116,60
€. Il propose aux membres du conseil de prendre en charge 100% du montant de la
facture.
Le Conseil Municipal doit en délibérer.
Le Conseil Municipal,
après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une
subvention de 116,60 € à la Paroisse Catholique pour la vérification des
paratonnerres de l’église.
17.
Paroisse Protestante
a) Entretien annuel des cloches
Monsieur le Maire informe l’assemblée qu’il a été
sollicité par la Paroisse Protestante dans le cadre de l’entretien des cloches
de l’Eglise. Il propose de prendre en charge à 100 % le montant de la facture
BODET sur présentation de celle-ci, soit 106,46 €.
Monsieur le
Maire demande au Conseil de bien vouloir en délibérer.
Le Conseil Municipal, après avoir
délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser une subvention de
106,46 € à la Paroisse Protestante pour l’entretien annuel des cloches.
b) Garantie d’emprunt
Le Conseil Municipal,
Vu la demande formulée
par la Paroisse Protestante de Schweighouse s/M et tendant à obtenir la
garantie d’emprunt de la Commune,
Vu le rapport établi
par Monsieur le Maire et concluant à autoriser la garantie communale d’un
emprunt à la Paroisse Protestante de Schweighouse s/M,
Vu l’article 88-13 du
5 janvier 1988 et le décret d’application n° 88-366 du 18/4/1988,
Vu l’article 6 de la
Loi n° 82-213 du 02/03/1982 modifiée,
Vu l’article 2021 du
Code Civil,
Après avoir délibéré,
à l’unanimité,
> La Commune de
Schweighouse ACCORDE sa garantie à la Paroisse Protestante pour le
remboursement d’un emprunt d’un montant de 30.000 € qu’elle se propose de
contracter auprès de la Caisse du Crédit Mutuel des Vallons pour financer les
travaux de réfection de la chaudière de l’Eglise,
> Les
caractéristiques du prêt sont les suivantes :
* montant : 30.000 €
* Durée : 60 mois
* Taux : 3,35 % fixe
Soit des échéances constantes de
543,74 € par mois
> Au cas où
l’emprunteur, pour quelque motif que ce soit ne s’acquitterait pas des sommes
devenues éligibles ou des intérêts moratoires qu’il aurait encourus, la commune
de Schweighouse s/m S’ENGAGE à en effectuer le paiement en ses lieux et place,
sur simple demande de la Caisse du Crédit Mutuel des Vallons,
> Le Conseil
Municipal S’ENGAGE, pendant toute la durée du prêt, à libérer en cas de besoin
des ressources suffisantes pour couvrir les charges de l’emprunt,
> Le Conseil
Municipal AUTORISE le Maire à intervenir au contrat de prêt qui sera passé
entre la Caisse du Crédit Mutuel des Vallons et l’emprunteur.
18.
Subventions énergie renouvelable
Dans le
cadre de sa politique énergétique et de préservation du patrimoine, le Conseil
Municipal avait décidé le 14 septembre 2009 d’une aide à l’effort d’économie
d’énergie (primes aux particuliers de 250 €) ainsi que d’une aide au maintien
du patrimoine bâti (3,50 € le m2 pour le ravalement des façades
ordinaires et 6 € le m2 pour le ravalement des façades à colombages
ou pans de bois apparents).
Monsieur Barth présente au Conseil un état des
subventions allouées dans le cadre de ces délibérations.
Les
dossiers suivants ont été validés par la commission qui s’est réunie le 27
avril 2011 à 10h.
Subventions
ravalements de façades :
M. André
ARQUIER (269€), M. Robert REINAGEL (350€), M. Marcel HELBRINGER (262€), M.
Philippe MAECHLING (266€), M. Patrick DEY (145€), M. Jean-Pierre HEILMANN
(240€), M. Christian STENGER (249€), M. Pierre GREDER (191€), M. Emile WEISS
(98€) et M. Patrick KLEIN (189€).
Subventions
chaudières à bois :
M. René
HALTER (250€) et M. Lucien MARCHAL (250€)
Subvention
chauffe-eau solaire :
M. Gérard
STENGEL (250€)
Le Conseil
Municipal doit en délibérer.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, à l’unanimité,
DECIDE de verser les subventions énoncées ci-dessus dans le
cadre de sa politique énergétique et de préservation du patrimoine.
19.
Divers
Monsieur le Maire fait un état des prochaines réunions et
manifestations :
la commission des travaux se réunira le 3 mai, la commission scolaire procèdera
à la visite des écoles le 5 mai, la cérémonie commémorative de la Victoire de
1945 aura lieu le 8 mai à 11h au Monument aux Morts, le Festival du conte aura
lieu les 10,11 et 12 juin prochain, l’inauguration de la rue des Juifs avec l’UJFA (Union des Juifs de France et leurs Amis) permettra de
dévoiler une nouvelle plaque de rue symboliquement traduite en allemand et en
alsacien, la réunion publique se fera le 1er juillet et la commune a
décidé d’organiser une cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants le 16
septembre 2011.
Intercommunalité
Les travaux relatifs
au rapprochement de la CCRH et de la Communauté de Communes des Trois Croix
avancent actuellement, ils devront être finalisés pour la fin d’année 2011.
La commune a demandé
qu’une étude sur le calibrage de la halte-garderie « Les P’tits Loups soit réalisée.
Point sur les travaux du SIVOM
Le chantier du PLU
(Plan Local d’Urbanisme) intercommunal est lancé. C’est le cabinet TOPOS (Bernardswiller) qui a été retenu.
Une réunion de
lancement du chantier, en présence des conseillers municipaux de toutes les
communes participantes est prévue le 10 mai 2011.
Les travaux de
sécurisation de l’ïlot central RD 85 et de pistes
cyclables reliant le centre de Schweighouse à la ZAE et berges de la Moder
seront entrepris au début du second semestre 2011.
L'ordre du jour étant clos, la séance est levée à 20h55.